Nos différentes opinions sur des sujets de l’actualité, politique le plus souvent, seront offertes. Notre but sera de développer des échanges qui produiront un débat constructif sur ces sujets, et qui pourront aussi, espérons-le, nous amener à développer des idées d’ordre socio-politique pour le futur de notre nation.
Bien content que tu t'énerves un peu et que tu m'envoies trois articles un après l'autre. Oublions la règle du « Je dois te répondre avant que tu me répondes » et allons-y allègrement sur les petits textes. En prime, ça fait toujours du bien de se défouler un peu sur un clavier d'ordinateur!
Je pense que tu jubiles un peu trop en qualifiant Gilles de parrain du Canada. Mais bon, je peux comprendre ton enthousiasme. En effet, ça brasse pas mal à Ottawa, même si ça passe un peu sous le radar au Québec puisque les élections provinciales ont tendances à éclipser la politique fédérale.
Honnêtement, je crois que ça serait génial de voir les trois partis de l'opposition s'allier pour former un gouvernement de coalition. Pour deux raisons: (1) nous évitons une nouvelle élection et (2) on se débarrasse des Conservateurs. Je pense fortement que malgré les différences inhérentes à chacun des partis impliqués dans cette coalition (je suis pas mal certain que le Bloc Québécois se joindra aux libéraux et aux néo-démocrates), celle-ci saura diriger le Canada de la façon dont la majorité des canadiens le souhaite, et cela n'aura pas d'impact significatif sur la solidité économique du pays.
Reste qu'il faut que ça se fasse. Et je n'aimerais pas voir Gilles Duceppe changer de camp aux goûts du jour: cela aura un impact indéniable sur le bon fonctionnement du nouveau gouvernement, et c'est exactement ce que l'on doit actuellement éviter. Je dormirai les doigts croisés pour les prochains jours.
Et pour ce qui est de mon « ami » Michael Fortier, disons que je n'ai pas beaucoup d'estime pour lui en ce qui concerne la politique. Il a tenté de sauver le Grand Prix du Canada, sans succès. Mais je crois qu'il a fait les efforts nécessaires dans ce dossier où Montréal n'est tout simplement plus compétitive sur le plan international pour ce type d'événement, où de richissimes pays du Moyen Orient sont prêt à investir des sommes faramineuse pour faire venir le Grand Prix chez eux. Bernie n'est pas con et ira pour le plus profitable. Dommage pour l'industrie touristique montréalaise...
Finalement pour revenir à mes prédictions de début de campagne provinciale, je crois que tu as tord. J'ai de la misère à croire que le PQ saura aller chercher autant de sièges. Les libéraux n'ont pas fait si mal les choses dans les derniers mois (et c'est ce que les gens se rappelleront devant leur bulletin de vote), et ils ont bien joué la carte nationaliste « à la Bourassa ». N'empêche qu'à mon avis, il y a quelques domaines où leurs engagements sont timides, voire absents. Donc je maintiendrai mes prédictions.
Je t’ai souvent mentionné comment il était antidémocratique de voir l’unique parti de droite diriger le pays avec un peu plus du tiers des votes. Je me suis même demandé, sur un ton pessimiste, combien de temps s’écoulerait avant que les partis de gauches s’unissent. Et bien, il semble que le fin stratège qu’est Stephen Harper ait sous-estimé l’imprévisible destin de Stéphane Dion pour ce retrouvé à la tête. Effectivement, les pourparlers envisageant la formation d’un gouvernement de coalition PLC-NPD vont bon train. Étant le chef du parti le plus appuyé des dernières élections, Stéphane Dion ce retrouverait Premier Ministre… Évidement, Gilles Duceppe n’a pas l’intention d’accepter l’invitation de former le gouvernement avec les deux autres. C’est vrai qu’à première vue ça ferait un peu bizarre de voir le parti indépendantiste diriger le pays qu’il veut quitter. Mais si on creuse, on se rappellera que Duceppe n’est là que pour une chose : défende les intérêts du Québec à Ottawa. Or il me semble qu’il n’y ait pas de meilleure façon d’emmener la cargaison à bon port qu’en tenant les rênes. Peut-être que si… Dans le contexte d’un gouvernement de coalition gauchiste mais minoritaire, pour faire passer les décisions, ils auront besoin de faire pencher la balance du bon bord. Le bord étant à gauche, ils ne se tourneront certainement pas vers Stephen Harper. Qui aura la balance dans ce cas? Gilles Duceppe, qui pourra (selon les intérêts du Québec), enligner toutes les décisions sans se salir les mains… Gilles Duceppe le parrain. Dire que l’on s’inquiétait de la faible représentation du Québec au cabinet ministériel… J’aimerais bien avoir l’avis de ton ami Michael Fortier sur l’utilité du Bloc pour le Québec maintenant?
Je propose une motion voulant à déclarer la ROC comme Nation au sein de la fédération Québécoise…
Voici mes impressions à chaud immédiatement après le débat,
La formule Ce n’était pas parfait mais c’était déjà beaucoup mieux qu’au débat fédéral. La raison en ait probablement que le nombre de personnes autour de la table était plus restreint, le fait que tout le monde soit dans sa langue maternelle et aussi que la moitié moins de thèmes ont été abordés. Résultat, les questions ont été abordées plus en profondeur. La formule n’est définitivement pas parfaite parce qu’à force de vouloir laisser la discussion ce faire, on a eu droit à des moments très cacophoniques. Les thèmes abordés étaient la santé, l’éducation, l’économie (les trois plus gros ministères) et l’avenir du Québec (important partout, mais essentiel au Québec). D’excellent choix, par contre, si on m’avait demandé mon avis, j’aurais définitivement ajouté l’environnement. Peut-être que les organisateurs ont pensé que la question se viderait de par elle-même dans les autres sujets, mais ce ne fût pas le cas et je trouve cela désolant. Surtout, que ça aurait été l’occasion idéale pour nos politiciens de prendre des engagements sur une économie du futur basée sur des investissements en des technologies vertes. Au sujet de l’absence de QS et des Vert tant qu’à y être je continue à croire que ce genre de formule n’aurait pas aidé au débat à moins que l’on accepte d’y aller pour 6 heures… Car s’il y a quelque chose qui était supérieur dans celui-ci vs le fédéral c’est bien les échanges formatés un contre un. Pas besoin de te dire qu’à cinq, ce serait interminable. Tu me diras qu’au moins on aurait parlé environnement, c’est vrai, que faire alors… À oui j’oubliais, j’ai trouvé les questions du public plus pertinentes.
Impression sur les débateurs Mario Dumont ne pouvait pas descendre vraiment plus bas alors il a essayé de racheter sa place à l’opposition. Je l’ai senti très nerveux dès le départ conscient qu’il pourrait s’agir de son dernier débat. On a pu d’ailleurs l’entendre à quelques reprises approuver les idées de Jean Charest. Reste à voir si l’an et demi passé (perdu) à l’opposition officiel se fera oublier aussi facilement et si les Québécois vont vouloir replacer Dumont comme chef de l’opposition officiel maintenant qu’il semble prêt à travailler avec le gouvernement. Permet moi d’en douter. À moins qu’il soit en train de préparer un retour chez les libéraux advenant le cas d’une défaite plus cuisante qu’annoncée (si c’est possible). Malgré, ses brèves accolades libérales, Dumont est demeuré fidèle à lui-même c'est-à-dire un bon débateur simple et facile à suivre, mais surtout il a réussi à donner quelques bons coups.
Pauline Marois, moins habituée que les deux autres, à livrer une bonne bataille. En fait, si elle était la plus difficile à prédire avant le débat, elle est également la plus difficile à analyser. Je n’ai pas vraiment aimé sa manière lors de ses allocutions. Il y paraissait un peu trop qu’elle avait appris son texte. Mettons ça sur le compte de la nervosité et de toute façon c’est le contenu qui compte et pas le contenant. J’ai seulement peur que tous ne pensent pas comme moi. Plus le débat avançait et plus on se chamaillait, plus elle était à l’aise. Elle s’est très bien défendue contre les attaques concernant sa réforme scolaire (la lettre de Dumont) et ses coupures en santé, les deux fois renvoyant le fardeau de l’échec à l’administration Charest. Elle a même réussi à rappeler qu’elle seule avait déjà passé à travers une crise économique avec succès.
Jean Charest fidèle à lui-même, a été très bon débateur, réussissant à contourner certaines questions et tout en restant d’un calme ce qui selon les sondages lui a bien servi au près des électeurs depuis un an.
‘’La solution c'est de faire notre pays, mais d'ici là, nous pouvons faire des batailles ensemble’’ Pauline Marois, Débat des Chefs, 25 novembre 2008
J’ai hâte de voir les cotes d’écoute et les sondages. Rémi
lundi 24 novembre 2008
Salut Normand,
À mon tour de m’excuser. Il y a déjà longtemps que j’ai commencé cette réponse et certains passages ne sont donc plus d’actualité. Tout comme toi malgré un horaire chargé j’ai suivi de près l’action électorale de cet automne. Wow, pour des mordus de politique comme nous, difficile de faire autrement. Je n’ai jamais vu autant d’effervescence de mon vivant (mis à part le référendum de 95, disons que c’était différent). Je n’aborderai pas l’élection Américaine, car tant de choses ont déjà été dites. Je peux seulement te dire que les scientifiques Américains que je côtois tout les jours sont soulagés. Tout comme la Terre entière devrait l’être, je crois sincèrement qu’il n’y a que du bon dans cette élection historique et ce pour tout le monde. Pour ce qui est de la science comme tel, je t’invite à aller lire une idiotie de la colistière Républicaine (pro-vie, pro-guerre, pro-peur, créationniste…je ne comprends pas les gens conservateurs) Sarah Palin commentée au : http://thinkevolution.net/archives/category/science-research
Retour sur les Fédérales
D’où je suis, il est difficile de juger de l’intérêt de la population sur la dernière campagne. Le seul indicateur qu’il me reste est le taux de participation; le plus bas de l’histoire 59.1 %. Si la campagne ne fut pas ennuyante, ça veut dire que les Canadiens étaient tout simplement désintéressés dès le départ. Pourtant en ces temps de crise économique ils auraient dû se ruer aux urnes pour mandater le parti le plus compétent, d’après eux, de garder le bateau à flots. La réalité fut tout autre. Cette campagne n’était pas pertinente pour personne puisque jouée d’avance. Tout ça grâce à une droite unie qui avec un peu plus du tiers de l’électorat peut former un gouvernement, prenant avantage d’une gauche divisée. Malheureusement, dû au système électoral dans lequel nous sommes, l’ascension du parti vert n’a fait que nuire à la cause de la gauche. Je me dois de souligner ici que si cette période électorale-ci favorise les conservateurs on n’a pas à reculer loin dans le temps pour apprécier l’effet inverse. En effet, durant les années post Mulroney, c’est la droite qui était divisée (reforme/alliance et conservateur) on a donc eu droit à 3 mandats libéraux facilement gagnés. Sans rien enlever à Jean Chrétien, à cette époque, même sans chef le PLC aurait gagné. En espérant qu’on n’ait pas à attendre 3 mandats pour que la gauche s’unisse. En passant, loin de moi l’idée de qualifier le PLC de Chrétien de social démocrate mais disons qu’en comparant aux conservateurs post alliance…
Au sujet du PLC de Dion je partage ton avis. En fait je n’avais jamais souhaité autant de bien à ce parti, le tournant vert de Dion, j’y croyais. Imagine, c’était encore plus ambitieux que ce que propose le NPD. En fait, c’était exactement le genre de politique qui ralliait économie et écologie. Ça aurait permis un soulagement économique à ceux qui polluent peu : les gens (entreprises) responsables et les moins biens nantis. En espérant qu’Ignatief ne foute pas tout par terre. Tant qu’à avoir un Québec dans le Canada, c’est ce à quoi j’aurais voulu qu’il ressemble. Malheureusement, Dion n’est pas un bon vulgarisateur et il n’a pas réussi à expliquer son projet à des idiots qui de toute façon n’écoutaient pas. De plus il n’avait pas l’air de ce qu’apparemment il faut avoir l’air pour être à la tête, c’est-à-dire une confiance en soi tellement débordante que les gens autour n’ont envie que de te suivre, d’autres appellent ça du leadership. Personnellement je préfère un intellectuel à la tête plutôt qu’un type charismatique. Finalement, et là je ne suis pas d’accord avec toi, la campagne n’a jamais été sur l’environnement, elle n’a été qu’économique, et quant l’économie va mal les gens deviennent individualiste (plus qu’à l’habitude). La population ce dit qu’elle sauvera sa retraite avant de s’acheter un arbre. C’est ce qui aura finalement coulé Dion parce qu’il fut incapable d’imposer l’agenda écologique lié à l’économie. Il a même cessé d’aborder son tournant vert à la mi-campagne.
Un débat, quel débat?
Je n’ai pas particulièrement aimé la formule du débat fédéral.Démocratiquement parlant, chaque parti ce devrait d’être représenté. Par contre un débat à cinq, à tout le moins dans la formule vue au fédéral, a donné lieu à un quatre contre un improductif. Est-ce que les libéraux et le NPD ont pu mettre leurs différences sur la table et en débattre? Non. Résultat, Harper n’avait qu’à faire semblant de ne pas être là (ce qu’il a très bien fait par ailleurs) et laisser les quatre autres se battre à savoir qui aurait la meilleure gifle contre lui, gifle qu’il esquiverait de toute façon. Je suis donc heureux que le format soit revenu à une formule plus traditionnelle pour l’élection provinciale. Dans ce cas si la question aurait pu se poser également, doit-on inclure les Vert et QS au débat provincial? À ce point-ci je pense qu’il serait judicieux d’établir des règles précises sur ce qu’il faut pour faire parti du débat.
Élection Provinciale
Nous sommes tous d’accord, Jean Charest a lancé la campagne électorale parce que convaincu (merci aux sondages) qu’il pouvait aller chercher la majorité. Opportuniste; certes, malveillant; je ne crois pas. Voyons les choses en face. À sa place j’aurais fait la même chose mais pas par opportunisme. La raison en est que si j’étais en politique ce serait parce que j’ai un plan pour la société et que je crois ce plan être le meilleur (à tort ou à raison). Dans ces circonstances à chaque fois que j’aurais une décision difficile à prendre, une décision qui serait impopulaire parce que douloureuse aujourd’hui mais bénéfique demain, l’opposition se ferait un devoir de contrer mes efforts. Dans cette conjoncture en tant de crise économique si j’étais premier ministre je ne voudrais sûrement pas me retrouver en situation minoritaire lorsque le temps de passer un budget impopulaire arriverait.
Cela-dit, aussi non voulue soit-elle, la campagne est lancée. Malheureusement elle est impopulaire, mais pas pour les bonnes raisons. Si au moins les gens étaient furieux de voir leur premier ministre Charest dépenser 83 Millions de leur Dollars en tant de crise économique, mais non il semble qu’ils soient juste… tannés d’avoir à ce faire une tête pour savoir comment ils souhaiteraient voir leurs impôts dépensés (pour les cyniques) ou voir de quels projets de société ils souhaitent (pour les idéalistes comme nous).
Mouillons-nous un peu, tu as prédit une victoire Libéral minoritaire. Pour ma part je pense que nous aurons « enfin » un gouvernement majoritaire. Je dis enfin pour les raisons élaborées plus haut. Par contre je ne suis pas si certain qu’il s’agira des libéraux. Je pense en effet que le PQ a une chance sérieuse de l’emporter. Mes prédictions :
PQ : 65 sièges37 %
PLQ :50 sièges39 %
ADQ :10 sièges15 %
PV + QS : 0 siège8 %
Plusieurs choses pourraient faire en sorte que j’aie tort. Parmi celles-ci la présence des parties de gauche (QS et les Vert) qui pourrait gruger des votes importants qui autrement assureraient une victoire au PQ. Historiquement, dû à une carte électorale imparfaite, le PQ n’a qu’à obtenir à peu près la même quantité de votes que les libéraux au suffrage universel pour s’assurer d’une écrasante majorité. Il est vrai que la présence de l’ADQ a changé la donne au court des trois dernières élections. Comme l’ADQ prend des votes au PQ plus qu’il n’en prend aux libéraux, la présence d’une arrière gauche qui pourrait aller chercher jusqu'à 10 % des voies pourrait faire la différence entre PQ ou PLQ. Aussi bien dire que le vote stratégique n’a jamais été aussi important pour le PQ. Le tour de force maintenant pour Pauline Marois sera de le dire sans trop donner d’importance à l’ADQ. Car l’histoire nous a appris que ce parti n’est jamais vraiment mort et que son électorat peut revenir, sans que l’on ne sache pourquoi (des fois je me demande à quoi les gens pensent).
Je vais me permettre de tricher un peu et d’insérer un second message avant ta réponse à ma dernière lettre. J’espère que tu ne m’en voudras pas!
En fait, c’est pour maintenant glisser deux mots sur la nouvelle campagne électorale provinciale au Québec que je te transmets ce message. Jean Charest a décidé de précipiter la tenue d’élections seulement deux ans après le début de son actuel mandat. Pour beaucoup, ce geste est considéré comme inapproprié puisque nous baignons actuellement dans une crise économique dont nous ne connaissons pas l’étendue, ni les conséquences à moyen terme. C’est d’ailleurs ce que les deux partis d’opposition (Parti québécois et Action démocratique du Québec), ainsi que les deux partis tiers les plus en vue (Parti vert et Québec solidaire) blâment aux libéraux provinciaux de M. Charest.
À mon avis, ce geste de Jean Charest et ses troupes serait bien plus partisan qu’autre chose et ces derniers chercheraient définitivement à s’accrocher à une majorité de sièges à l’Assemblée nationale. Le chef du PLQ ne s’en cache d’ailleurs pas quand il répond aux accusations des partis d’opposition : il clame haut et fort que le Québec à besoin d’un gouvernement fort pour pouvoir passer au travers de la crise économique actuelle et que la meilleure solution sera d’élire un gouvernement majoritaire.
Jean Charest n’a peut-être pas tord. Cependant, j’aimerais savoir à quel point le gouvernement actuel est faible, et quelles seront les conséquences advenant la répétition du scénario de 2006 (minoritaire libéral)? Je serais donc tenté d’appuyer la position du PQ et de l’ADQ sur ce point, et d’être d’accord pour blâmer le PLQ de nous balancer en élections. Toutefois, n’ayant aucun pouvoir sur les faits et gestes du gouvernement québécois, je ne peux rien faire et je devrai vivre avec la campagne électorale, que je suivrai attentivement.
Donc, commençons un petit jeu et faisons nos prédictions sur les résultats du vote qui aura lieu le 8 décembre prochain. Il y a 125 sièges à l’Assemblée nationale et la situation actuelle est la suivante : 48 sièges pour le PLQ, 39 pour l’ADQ et 36 pour le PQ. Mes prévisions donc sont les suivantes quant aux résultats que nous obtiendront le soir du 8 décembre prochain : 61 sièges PLQ, 12 pour l’ADQ et 52 pour le PQ. La cote de popularité de Jean Charest est dans ses meilleurs temps actuellement et le bilan des trois derniers mois pour son gouvernent est très respectable. Il saura aller chercher plusieurs comtés, principalement aux mains des adéquistes. Les péquistes iront chercher une partie de la balance des sièges grâce à une excellente campagne électorale que Pauline Marois et son parti sauront mener. Réservons-nous le droit de réajuster nos prédictions à la mi-campagne.
Sur ce, considères-tu revenir en sol québécois pour voter au début décembre? À bientôt mon ami,